Inspirez, expirez…

Inspirez, expirez…

Trucs et astuces pour faire de sa respiration une alliée de premier plan tout au long de l’effort.

S’il n’y a pas de règle, les entraineurs sportifs s’accordent sur la nécessité de ne pas négliger la respiration au profit de l’effort lui-même.

Au minimum, il faut se concentrer sur la respiration qui part du bas de l’abdomen vers le haut. Il est recommandé d’avoir une sangle abdominale tonique mais souple et d’expirer de manière à libérer de la place dans les poumons. Pour la course, par exemple, mieux vaut avoir une expiration deux à trois fois plus longue que l’inspiration !

Une expiration libératrice
Le saviez-vous ? Un sportif qui n’a pas conscience de sa respiration va penser à inspirer mais oublie d’expirer profondément. Il y a alors moins de place dans les poumons pour la prochaine oxygénation avec, à la clé, risques de fatigue, de points de côté, de crampes. A chaque respiration dite normale,0,5 litre d’air environ est inspiré puis expiré. Un volume qui peut s’élever jusqu’à 2 litres lors d’une respiration profonde. Même après une expiration poussée, un peu plus d’1 litre d’air reste encore dans les poumons !

Une inspiration énergisante

Enfin, un dernier conseil : ne bloquez pas votre respiration. En général, il vaut mieux expirer sur l'effort et non l’inverse, notamment pour les activités de renforcement musculaire. Mais ce n’est pas vrai pour tous les efforts : l’inspiration étant énergisante, elle est parfois intéressante pour un effort important.

 

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