Sport Santé - Loisir, bien-être, santé par le sport, séance Gym volontaire

Prenez garde à votre poitrine

Près de la moitié des sportives françaises n’utilisent pas de soutien-gorge adapté. Or, pour danser, courir, sauter…, mieux vaut se parer d’un soutien-gorge de sport. Exit le modèle que vous portez au quotidien ! Il n’est pas adéquat.

Lors de la pratique sportive, la poitrine est soumise à des impacts et des chocs. Les armatures d’un modèle classique risquent de provoquer des plaies et de meurtrir les tissus qui composent la poitrine. Les seins d’une femme, qui fait du 90 B, pèsent autour de 500 grammes chacun. Et ce poids est multiplié par 2, voire par 4, selon l’intensité de l’effort !

Un organe fragile

La poitrine n’est pas un muscle. C’est une glande, constituée de graisse, essentiellement maintenue sur le thorax par un ensemble de ligaments (les ligaments de Cooper) et par la peau. Le tout est posé sur les muscles pectoraux situés sous la poitrine. Ainsi s’explique la fragilité de cet organe. Le sport pratiqué, sans protection ou avec un maintien insuffisant, provoque des secousses qui malmènent les ligaments suspenseurs et peuvent occasionner des hématomes.

Un équipement indispensable

Les différents modèles de lingerie sportive offrent un maintien compressif, qui vient réduire les mouvements excessifs de la poitrine, évite les douleurs (particulièrement fréquentes en cas de forte poitrine) et atténue les impacts, tout en permettant aux épaules d’être libres de tout mouvement. De surcroît, leur tissu technique, sans couture aux zones de frottement, permet d’évacuer efficacement la transpiration et de gagner en confort.

Plus d’excuses !

Même les femmes à la poitrine généreuse peuvent trouver de la lingerie sportive adaptée à leur morphologie. De nombreuses marques ont développé un large choix de bonnets. Jusqu’au bonnet K, il est possible de trouver des modèles. 

Choisissez la même taille que pour vos soutiens-gorge classiques. Attention, les modèles de sport donnent l’impression de serrer un peu plus. C’est normal !

 

Le 22 février 2016

 

Suivez-nous :