
Près de 800 délégués, venant de 135 pays, ont discuté à Los Angeles de la place du Sport féminin au sein de nos sociétés

Les travaux présentés ont permis de confirmer l’évolution positive de l’ouverture des pratiques sportives aux femmes, bien sûr avec des écarts en fonction des pays, mais avec une tendance significative. Elle se mesure par exemple à l’augmentation du nombre d’athlètes présentes aux JO, près de 43 % de féminines aux jeux de Beijing en 2008, du nombre d’épreuves, qui, aujourd’hui et dans un futur proche, sont ouvertes aux femmes, cette année, la perche féminine, en 2014 le grand tremplin aux jeux d’hiver de Sotchi, et d’autres.
Tout ceci ne doit pas masquer la trop lente évolution de l’accès des femmes aux postes à responsabilité dans le sport, aux postes d’arbitrage de haut niveau, aux postes techniques (DTN ou entraineures). Sur l’ensemble des continents, si on peut noter une avancée significative du côté des pays africains (en particulier sur les postes à responsabilité), rien ne bouge dans la « vieille Europe », trop enlisée dans ses stéréotypes, et où seules les mesures coercitives, comme les quotas, aident à progresser, sans malgré tout, propulser les scores vers les sommets.
En conclusion, reprenons les propos de Madame Michèle ANDRE, sénatrice, auteure d’un rapport récent au nom de la délégation aux droits des femmes (21 juin 2011), parlant de l’égalité femmes/hommes dans le sport : "comme dans le marathon, ce sont les derniers mètres les plus difficiles".
Pour plus d’informations le site officiel du CIO.

















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